Les 7 doutes capitaux ... qui nous font hésiter face au divorce

Les freins à la séparation:

Certains d'entre vous nous ont fait part de leur ressenti et de leur cheminement lors de leur positionnement sur leur séparation. Comment divorcer. En effet, le parcours est souvent long et sinueux entre le moment ou vous commencez à ressentir un certain ennui au sein de votre couple, ou les disputes sont plus fréquentes que les moments de complicité, ou le désir sexuel s'estompe doucement et le moment ou vous vous séparez. Désaccords Parfaits, spécialiste de l' Aide divorce en France, vous éclaire.

Les raisons qui vous font douter sont nombreuses et naturelles. Comment ne pas culpabiliser ?

Il faut déjà savoir identifier ses craintes pour pouvoir les comprendre. Voici les sept peurs principales.

  1. La peur pour vos enfants : Pour épargner vos enfants, vous résistez et vous vous engluez dans vos doutes et vos questionnements. Les contradictions s'installent. Vous vous levez le matin en vous disant que les enfants doivent être ménagés et vous enfouissez vos émotions. Vous vous couchez le soir en vous disant que ce climat conflictuel est trop pesant pour eux et qu'une séparation est préférable. Pensez bien que souvent les enfants considèrent qu'il est plus difficile d'avoir des parents qui ne s'entendent pas que des parents divorcés.
  2. La peur de perdre son confort : C'est également une sacré remise en cause de l'organisation du quotidien, la crainte d'avoir à remanier un certain bien-être. L'échéance d'une décompensation financière parait inévitable. Comme nous l'avons déjà vu, la séparation va entraîner obligatoirement une diminution sensible de votre niveau de vie (même si c'est vous qui recevez la pension alimentaire). Il faut vous poser la question de savoir si vous êtes prêt(e) à renoncer à une certain confort matériel, prenez votre balance et disposez tout ce que vous allez perdre et tout ce que vous allez gagner ... maintenant observez
  3. La peur de l'abandon : C'est notre estime de soi qui devient fragilisée. Plus nous doutons de notre capacité à être aimé(e), plus nous risquons d'aborder la rupture comme un évènement violent. C'est une énorme partie de soi que l'on abandonne, tous les projets, les certitudes qu'il va falloir échanger contre des doutes.
  4. La peur de faire souffrir : Cette peur est souvent présente lorsque vous n'avez pas grand chose à reprocher à votre conjoint, cette personne que vous avez tant aimé et qui aujourd'hui ne comprends absolument pas les raisons de votre départ. La culpabilité vous envahit et vous sentez immédiatement que vous endossez le rôle du méchant; le regard des autres, de votre famille vous tétanise.
  5. La peur d'être remplacé(e) : Vous qui avez toujours rêvé d'un amour exclusif, total et sans faille, vous voilà confronté à la peur d'être remplacé ! Abandonner ou être abandonné, la nuance est-elle palpable ? La multiplication de vos sentiments et de vos pensées inconscientes vous est déjà insupportable et vous plonge dans une angoisse culpabilisante. cette angoisse est naturelle car nous avons tous besoin d'attachement surtout si vous avez une forte sensibilité.
  6. La peur de la solitude : Votre vie est rythmée par les enfants, le travail, les loisirs, la famille. Lorsque la rupture ou le divorce survient, tous vos repères sont modifiés et vous vous retrouvez seul face à vous même. Cet inconnu peut vous paralyser et vous empêcher de prendre toute décision. Projetez-vous sereinement dans le futur et domptez cette appréhension. Il vous faut reprogrammer votre inconscient, votre projet de vie. Vous verrez que tout ceci n'est pas insurmontable. Une bonne recette est de vivre un jour à la fois tout en restant organisé avec un horizon planifié.
  7. La peur de l'échec : Face à l'échec de votre couple, votre juge intérieur gronde "tu as raté , tu n'es donc qu'un raté ...!". Il est vrai qu'auparavant l'espérance de vie faisait qu'un engagement de mariage projetait une vie commune de 15 ou 20 ans. Maintenant, l'engagement peut facilement atteindre 60 à 70 ans ! Les ruptures amoureuses sont pourtant au programme de notre vie. Ce sentiment d'échec est difficile à surmonter car il nous renvoie une vision très négative de nous même face à la pression sociale. En effet, on s'auto persuade que rater son couple, c'est rater sa vie !Il faut accepter de ne pas atteindre ce couple idéal dont vous aviez rêvé si longtemps plus jeune. En faire votre deuil vous permettra de reprendre une vie affective et sexuelle de façon plus harmonieuse;

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